École doctorale en sciences des religions

Fédération Wallonie -Bruxelles - BELGIQUE

EDOREL

CONTACT UCL

Prof. Vassilis SAROGLOU

Centre de psychologie
de la religion (UCL)

Commission CDSR (UCLouvain)

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CONTACT EDOREL

Prof. Louis-Leon CHRISTIANS

Institut de recherche Religions - Spiritualités Cultures - Sociétés (RSCS) (UCLouvain)

Porte-parole de EDOREL

CONTACT ULB

Prof. Jean-Philippe SCHREIBER

Centre interdisciplinaire d'étude des religions et de la laïcité (CIERL)

Secrétaire académique de EDOREL

 

CONTACT ULiège

Prof. Philippe SWENNEN

Centre d'histoire et d'anthropologie des religions

 

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  L'équipe responsable  

  Louis-Leon Christians

Porte-parole

 

Docteur en droit et docteur en droit canonique, le Prof. Louis-Leon Christians est titulaire de la chaire de droit des religions à l'UCL. Ses thèmes de recherche et de publication sont principalement le régime comparé des cultes en Europe, le droit international de la liberté de conviction, le droit religieux comparé ainsi que le droit entendu comme science des religions. Il a été président de l'Institut de recherche RSCS - Religions , Spiritualités, Cultures, Sociétés à l'UCLouvain de 2012 à 2019.

  Jean-Philippe Schreiber 
 ULB 

Secrétaire académique

 

Le prof. Jean-Philippe Schreiber a dirigé, de 2003 à 2007, à l'Université libre de Bruxelles, le Centre interdisciplinaire d’étude des religions et de la laïcité (CIERL). Spécialiste du judaïsme moderne, des idées religieuses au XIXe siècle et du fait religieux contemporain, il est également directeur de recherches au FNRS. Il a créé un portail Internet intitulé « Observatoire des Religions et de la Laïcité » (ORELA), site d'information et d'analyse sur l'actualité des religions".

  Walter Lesch 
 UCLouvain 

Walter Lesch est professeur d’éthique à l’Université catholique de Louvain. Il y enseigne à la Faculté de théologie et à l’École de philosophie. Ses recherches dans le cadre de l’Institut Religions, Spiritualités, Cultures, Sociétés (RSCS) portent sur des questions d’éthique politique (Union européenne, migration, réfugiés, citoyenneté et multiculturalisme), sur les rapports entre éthique et esthétique et sur l’épistémologie des études sur les religions. Ses publications récentes (en langue allemande) sont consacrées à l’éthique de l’accueil des migrants (Kein Recht auf ein besseres Leben ?, 2016) et aux problèmes liés au populisme (comme directeur : Christentum und Populismus, 2017).

  Philippe Swennen 
 ULiège 

Philippe Swennen est docteur en études iraniennes de l'Istituto Universitario Orientale di Napoli (2000) et ancien boursier de la Fondation Fyssen (2001). Il est aujourd'hui titulaire de la chaire "Langues et religions du monde indo-iranien ancien" à l'ULiège. Ses recherches portent sur l'analyse et l'interprétation des cérémonies religieuses du monde indo-iranien archaïque transmises par les Védas indiens et l'Avesta iranien. 

  Vincianne Pirenne 
 ULiège 

Vinciane Pirenne-Delforge a été élue en 2017 professeur au Collège de France, titulaire de la chaire Religion, histoire et société dans le monde grec antique . Elle était auparavant directrice de recherche au Fonds de la Recherche Scientifique – FNRS et enseignait à l’Université de Liège. Ses principaux champs de recherche sont la religion grecque antique et le fonctionnement des systèmes polythéistes, avec également un intérêt pour l’historiographie des religions. Elle a notamment publié une monographie sur la déesse Aphrodite (L’Aphrodite grecque, 1994) et une étude de l’œuvre du voyageur grec Pausanias, source essentielle pour l’historien de la religion grecque (Retour à la source. Pausanias et la religion grecque, 2008). Elle est l’auteur de nombreux articles sur les cultes et les mythes grecs, et l’éditeur scientifique de la revue Kernos, la seule revue scientifique et internationale sur ce même thème.

 ULB 
  Monique Weis 

Monique Weis est chercheur qualifié du Fonds national de la Recherche scientifique et maître d’enseignement à l’Université Libre de Bruxelles. Elle y enseigne notamment l’histoire des Eglises chrétiennes depuis la Réforme. Docteur en philosophie et lettres, elle s’est spécialisée dans l’étude des rapports entre politique et religion en Europe occidentale à l'époque moderne. Dans ce cadre, elle s’intéresse plus particulièrement aux littératures de combat, aux dissensions intra-confessionnelles et à la question des martyrs. Parmi ses autres sujets de recherche figurent la réception et la mémoire des conflits religieux du 16e siècle au courant des siècles suivants. Monique Weis est membre du bureau du Centre interdisciplinaire d'Étude des Religions et de la Laïcité (ULB) qu’elle a dirigé entre 2013 et 2016. Elle dirige la collection « Religions, Laïcité et Sociétés » aux Editions de l’Université de Bruxelles. Monique Weis est membre de plusieurs sociétés savantes et collabore à des réseaux de recherche internationaux, notamment dans le domaine de l’histoire religieuse au sens large du terme. Elle préside BABEL, l’association belge pour l’étude des religions, en 2016 et 2017.

L'équipe post-doctorale EDOREL

 

La dynamique de l'Ecole doctorale EDOREL est soutenue par une équipe de trois chercheurs post-doctoraux, un pour chaque université partenaire.

 UCLouvain 
  Steeve Bellanger 

Membre associé de l’équipe de recherche Textes, Histoire Et Monuments de l’Antiquité au Moyen Âge (THEMAM), une composante de l’Unité Mixte de Recherche 7041 Archéologie et Sciences de l’Antiquité (ArScAn), Steeve Bélanger est docteur en sciences des religions de l’Université Laval (Québec, Canada) et docteur en religions et systèmes de pensée de l’École Pratique des Hautes études (Paris, France). Après avoir réalisé un projet de recherche postdoctorale au Département d’Histoire de l’Université Paris Nanterre (Nanterre, France), il est actuellement chercheur postdoctorant à l’Institut de recherche Religions, Spiritualités, Cultures et Sociétés (RSCS) de l’Université Catholique de Louvain. Ses recherches portent, notamment, sur l’histoire du judaïsme et du christianisme anciens (Ier – IVe siècle), sur la question de la « séparation » entre le judaïsme et le christianisme anciens, sur l’étude historique et narratologique des textes néotestamentaires, sur les phénomènes identitaires dans l’Antiquité (autodéfinitions et exodéfinitions des collectivités anciennes), sur les apologies chrétiennes du second siècle et sur les sermons d’Augustin d’Hippone. Il a publié plusieurs articles en Belgique, au Canada, en France et en Italie.

 ULiège 
 Juanjo Ferrer 

Juanjo Ferrer Losilla est diplômé en Philologie Classique à l’Université de Salamanque : Mes recherches de doctorat ont porté sur la linguistique indo-européenne, en particulier celle des langues indo-iraniennes anciennes et moyennes, en participant de plus à différents projets de recherche dans le cadre de l’ « Avestan Digital Archive » (www.avesta-archive.com), où j’ai été engagé comme chercheur pré- et postdoctoral de 2010 à 2015. Depuis novembre 2015 j’ai eu un mandat postdoctoral (Marie Curie-COFUND-BeIPD) dans le service de Langues et religions du monde indo-iranien ancien de l’Université de Liège. Pour ce projet, j’ai travaillé sur la paléographie des manuscrits avestiques. Ce mandat au Département des Sciences de l’Antiquité de l’Université de Liège m’a permis de compléter mon profil en explorant l’histoire des religions, plus précisément celle en lien avec la religion zoroastrienne. Mes recherches actuelles comme chargé de recherches (FNRS) portent sur le Dēnkard « Les actes de la religion (zoroastrienne) »,

 

Pour les publications : https://ulg.academia.edu/JuanjoFerrerLosilla

 ULB 
 Anna M. Vileno 

Mes recherches portent sur la kabbale chrétienne et ses rapports avec son homologue juive, en particulier dans l’œuvre de Christian Knorr de Rosenroth, philologue allemand du 17e siècle. J’envisage la kabbale chrétienne comme un transfert culturel qui s’établit à plusieurs niveaux (linguistique, religieux, philosophique) et nous offre une voie d’entrée dans l’histoire des idées circulant entre des espaces culturels trop souvent considérés comme imperméables. Ainsi, nous explorons le lien que la kabbale chrétienne entretient avec la naissance de l’orientalisme et de la critique biblique au 17e siècle et ce qu’elle nous apprend des relations entre judaïsme et christianisme à l’époque moderne. Courant important de l’ésotérisme occidental, la kabbale et l’étude de sa réception en milieu chrétien nous permet de jeter une nouvelle lumière sur la naissance de l’histoire des religions et sur la perméabilité qui caractérise, à l’époque, des domaines aujourd’hui présentés comme radicalement opposés, entre « raison » et « superstition ».